
La surpopulation, la déforestation et la dépendance aux pluies sont autant de facteurs qui expliquent la grave crise de l’eau qui touche l’île de l’océan Indien ces derniers mois.
Depuis son extension en 2018, l’usine de dessalement de petite-terre devrait produire 5 300 m3 par jour, il ne produit pas les quantités d’eau attendues. En effet, elle produit en moyenne moins de 2 000 m3 par jour. Pour assurer les besoins croissants en eau, l’Etat a missionné un spécialiste du dessalement pour établir les raisons de cette moindre production et de proposer des solutions pour améliorer les performances de l’usine.
Après une semaine de distribution d’eau à toute la population de Mayotte. Philippe Vigier est en déplacement pour sa quatrième visite officielle dans le département.
Lors de sa troisième visite, il espérait une production supplémentaire de 7 000 m3 pour la fin du mois de novembre mais cette production se fait attendre. Mardi 28 novembre, lors de son premier jour de visite, il s’est axé sur la problématique de l’eau en précisant qu’une évaluation de la situation sera faite. Tandis que la deuxième journée a été orientée sur le développement scientifique et culturel du département, qui consiste à analyser les nombreux défis auxquels le territoire est actuellement confronté. Cependant, concernant la crise d’eau, le préfet Thierry Suquet avait averti qu’une fois la vidange des retenues collinaires atteinte, les robinets ne tourneraient pas à vide sur la semaine, une production de 20 000 m3 était assurée par les captages en rivières et en forages, produite par les deux usines de potabilisation. Sauf que le dernier Cons’eau donne une consommation de 27 500 m3. Il a également ajouté qu’il attend l’état d’avancement des travaux de l’usine de dessalement de petite terre pour ce vendredi 01 décembre car sans production à la hauteur de la consommation, les coupures d’eaux vont s’aggraver.


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